Un aperçu de notre démarche.
Depuis 1994, vous concevez des voyages que seule une poignée d’opérateurs au monde est capable de monter : près de 400 programmes rares, souvent inédits — treks, expéditions polaires et de haute altitude, voyages naturalistes. Quatre maisons sous un même toit : Tamera pour les treks et l’aventure, Expeditions Unlimited, leader francophone du polaire et de la haute altitude, Saïga pour la faune, et Unghalak, votre école de l’aventure. Vos départs se font en très petits groupes, portés par un réseau d’experts — explorateurs, guides, spécialistes du vivant — construit sur trente ans de terrain.
Ce qui vous distingue, ce n’est pas une destination, c’est un réseau. Trente ans à tisser des liens avec des explorateurs, des guides de haute montagne et des spécialistes de la faune vous permettent d’ouvrir des itinéraires que personne d’autre ne propose. Et le groupe réduit n’est pas un détail marketing : à 4 ou 8, on accède à des endroits, des rythmes et des rencontres qu’un car de quarante personnes rend tout simplement impossibles.
Vous défendez un voyage lent, immersif et porteur de sens : la rencontre et la compréhension d’un milieu priment sur l’exploit ou la collection de destinations. En 2022, vous avez pris un engagement que vous qualifiez d’irréversible — réduire vos émissions de CO₂ de 5 % par an, aligné sur l’Accord de Paris — possiblement le premier voyagiste au monde à le faire. Pour vous, l’aventure n’a de valeur que si elle respecte les lieux qu’elle traverse.
Des voyageurs passionnés de nature et d’aventure, souvent entre 35 et 65 ans, déjà bien voyagés et lassés des circuits qui se ressemblent tous. Ils sont prêts à l’effort physique, cherchent le rare et l’authentique, et veulent un opérateur qui connaît réellement le terrain plutôt qu’un revendeur de catalogue.
Ils en ont assez qu’on leur vende de « l’aventure » qui n’en est pas : des itinéraires standardisés, des groupes pléthoriques, des promesses de dépaysement servies à la chaîne. Et ils peinent à distinguer le vrai engagement écologique du greenwashing qui inonde le secteur.
Que l’aventure rime forcément avec danger ou exploit sportif, et qu’il faut être un athlète pour partir en altitude. Que tous les voyagistes qui se disent « responsables » se valent. Et quelques classiques tenaces : qu’aller dans le Grand Nord garantit de voir un ours, ou qu’il y en a en Antarctique.
Les récits d’expédition vécus, racontés sans filtre. Les coulisses que seuls les guides connaissent. Les idées reçues démontées une à une. Et les débats francs sur le voyage et l’écologie — ceux où l’on assume une position au lieu de noyer le poisson.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d’un chapeau. Ils sont le résultat d’un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l’impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du voyage d’aventure, de l’expédition et de la nature :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert passionné, franc-parler assumé, jamais commercial. Eric Bonnem, président-fondateur — ou l’un des guides-experts de votre réseau — face caméra, en trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ : comme s’il expliquait à un ami pourquoi, sur le terrain, tout est différent de ce qu’on imagine.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Eric Bonnem, ou l’un de vos guides-experts, devant la caméra. C’est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Le tourisme d’aventure, aujourd’hui, c’est 1 160 milliards de dollars. Et plus ce chiffre monte, plus le mot « aventure » perd son sens.
Le tourisme d’aventure, aujourd’hui, c’est plus de mille milliards de dollars. Mille cent soixante exactement. Et franchement, quand je vois ce chiffre, je suis partagé.
Parce que d’un côté, tant mieux : ça veut dire que les gens ont envie de bouger, de marcher, de voir autre chose qu’une plage et un buffet. Ça, c’est une bonne nouvelle.
Mais de l’autre, il se passe un truc : plus le marché grossit, plus le mot « aventure » se vide. On l’a collé sur tout. Un week-end en van, c’est de l’aventure. Une via ferrata avec trois cents personnes qui font la queue, c’est de l’aventure. Un trek où on porte votre sac, où on monte votre tente, où on vous réveille à l’heure du petit-déjeuner : aventure aussi.
Moi, ce que je vois, c’est que quand un mot devient un argument de vente, il finit par ne plus rien vouloir dire.
L’aventure, à la base, ce n’est pas le danger. Ce n’est pas l’exploit non plus. C’est le fait de ne pas tout maîtriser. D’arriver quelque part sans savoir exactement comment ça va se passer. De dépendre de la météo, du terrain, des gens que vous rencontrez. C’est ça qui transforme un voyage.
Et ça, ça ne se fabrique pas en série. À quarante dans un car, vous n’avez pas d’aventure : vous avez un planning. C’est différent.
Le vrai luxe, aujourd’hui, ce n’est pas d’aller plus loin. C’est d’aller quelque part où il n’y a pas déjà mille personnes qui font exactement la même chose que vous au même moment.
La plupart des voyagistes vous disent qu’ils plantent des arbres pour compenser votre voyage. Le problème, c’est que ça ne change rien aux émissions du départ.
Il y a une phrase qu’on lit partout dans le voyage en ce moment : « nous plantons des arbres pour compenser votre séjour ». Et ça rassure tout le monde. Le client se dit : bon, au moins, mon voyage est neutre.
Sauf que non. Et c’est là que ça coince.
Compenser, ça veut dire : j’émets du CO₂, et à côté, je finance quelque chose censé l’absorber plus tard. Le mot important, c’est « plus tard ». Parce qu’un arbre qu’on plante aujourd’hui, il met vingt, trente, quarante ans à capter ce que votre vol a relâché en une seule journée. Et encore : s’il ne brûle pas, s’il n’est pas coupé, s’il survit.
Le carbone, lui, il est déjà parti dans l’atmosphère. Tout de suite. Maintenant.
Alors planter des arbres, c’est très bien. Il faut le faire. Mais ce n’est pas de la compensation, c’est de la communication. Ça déculpabilise, et ça permet de continuer exactement comme avant.
Nous, on a fait un autre choix, et il est moins confortable : au lieu de compenser, on essaie de réduire. Concrètement, on s’est engagés à baisser nos émissions de 5 % par an. Ça veut dire moins de vols, des séjours plus longs quand on part loin, des transports plus doux sur place. Ça veut dire parfois dire non à un programme.
C’est moins vendeur qu’une jolie forêt sur une brochure, je sais. Mais réduire, c’est la seule chose qui agit sur le carbone que vous n’avez pas encore émis. Le reste, c’est se raconter une histoire.
Les gens pensent qu’être en forme protège du mal des montagnes. En réalité, les plus sportifs sont souvent les premiers à craquer.
Il y a une croyance qui a la vie dure : les gens pensent que s’ils sont sportifs, en bonne forme, ils ne risquent rien en altitude. Et c’est exactement l’inverse de ce qu’on observe sur le terrain.
Le mal des montagnes, ça ne regarde pas votre cardio. Ça ne regarde pas si vous courez un marathon le dimanche. Ça touche tout le monde, au hasard : le sportif comme la personne qui n’a jamais fait de sport de sa vie.
Et même, souvent, le sportif est plus exposé. Pourquoi ? Parce qu’il a l’habitude de pousser. Il monte vite, il se sent fort, il ne voit pas l’intérêt de ralentir. Sauf qu’en altitude, ce n’est pas une question de muscles. C’est une question d’oxygène, et de temps que vous laissez à votre corps pour s’y habituer.
Le corps, pour s’adapter au manque d’oxygène, il a besoin d’une chose qu’on ne peut pas accélérer : du temps. Vous ne pouvez pas être « doué » pour ça. Vous ne pouvez pas vous entraîner à aller plus vite. Vous pouvez juste monter doucement.
Les premiers signes, c’est le mal de tête, la nausée, le sommeil qui se dérègle. Et la règle, elle est bête comme tout : au-dessus de 3 000 mètres, on ne grimpe pas plus de 300 à 400 mètres de dénivelé pour dormir, et on s’écoute.
C’est pour ça qu’en expédition, ce ne sont pas les plus costauds qui arrivent en haut. Ce sont les plus patients. Ceux qui acceptent d’aller lentement quand tout, en eux, leur dit d’accélérer.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le voyage d’aventure, ce n’est pas un marché de plus. C’est un secteur où le tourisme de masse standardise tout, où le greenwashing brouille les vrais engagements, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.